Tölt

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J’ai gardé le meilleur pour la fin. Les poneys. Ou plutôt les chevaux, car si ils font moins de 1.48 au garrot, ils sont considérés comme des chevaux.

Ils vivent dans de vastes prés toute l’année, jusqu’à l’âge de 4 ans et sont très facétieux. Leur race est restée pure depuis mille ans, et se caractérise par une panoplie de couleurs toutes plus belles les unes que les autres. 

Durant la première balade que nous avons faite, j’ai monté un poney à l’encolure énorme, puissant et rapide. La guide m’a montré comment allonger son tölt, la quatrième allure naturelle que possèdent les chevaux Islandais, et qui correspond à une sorte de marche rapide (comme la marche nordique mais version équestre.) 

Sur la vidéo ici on voit bien l’accélération vers ce qu’ils appellent le “flying pace” une allure où les pieds se posent tellement vite qu’on dirait qu’ils ne touchent pas le sol. A ce moment là, mon poney a mis trente mètre dans la vue à tout le monde, levant haut les genoux, se propulsant en avant comme une petite fusée, j’étais ravie.

Ca faisait moins rire Patrick qui considère qu’on devrait plutôt les laisser tranquille dans leur pré, plutôt que de les forcer à trimballer les touristes. J’ai essayé de lui expliquer que d’autres formes de lien avec l’animal étaient possibles, mais il restait dubitatif.

Plus tard dans la semaine nous nous sommes arrêtés dans un pré où une cinquantaine de poulains, entre un et deux ans broutaient.  J’ai très vite sympathisé avec un pinto palomino (celui qui a la couleur crème sale sur les photos) avec qui j’ai beaucoup joué à chat. Quand je partais en courant il me suivait en trottant, me feintait, droite, gauche, se courbait quand je me baissais, ou redressait la tête quand je levais les bras, ce qui a convaincu Patrick qu'on pouvait vraiment parler cheval. 

AC